Actualités Archives - Africa Amnesty International https://www.africaamnestyintl.com/category/actualites-fr/ Nous luttons contre l’injustice au Togo et dans le monde. Tue, 29 Apr 2025 16:54:25 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.africaamnestyintl.com/wp-content/uploads/2019/10/cropped-Amnesty-Internarional-Favicon-32x32.png Actualités Archives - Africa Amnesty International https://www.africaamnestyintl.com/category/actualites-fr/ 32 32 LA SITUATION DES DROITS HUMAINS DANS LE MONDE : AMNESTY INTERNATIONAL ALERTE SUR UNE CRISE MONDIALE DES DROITS HUMAINS ET UN « EFFET TRUMP » QUI ACCELERE LES TENDANCES DESTRUCTRICES https://www.africaamnestyintl.com/la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-amnesty-international-alerte-sur-une-crise-mondiale-des-droits-humains-et-un-effet-trump-qui-accelere-les-tendances-destructrice/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-amnesty-international-alerte-sur-une-crise-mondiale-des-droits-humains-et-un-effet-trump-qui-accelere-les-tendances-destructrice https://www.africaamnestyintl.com/la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-amnesty-international-alerte-sur-une-crise-mondiale-des-droits-humains-et-un-effet-trump-qui-accelere-les-tendances-destructrice/#respond Tue, 29 Apr 2025 16:54:24 +0000 2170 1501 1690 4749 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219241 La campagne anti-droits du gouvernement de Donald Trump renforce les tendances néfastes déjà présentes, fragilisant les protections des droits humains et mettant en danger des milliards de personnes dans le monde, avertit Amnesty International mardi 29 avril à l’occasion du lancement de son rapport annuel La situation des droits humains dans le monde. L’organisation, à travers son […]

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  • Le rapport annuel de l’organisation met en évidence la montée en puissance des pratiques autoritaires et la répression violente de la dissidence à travers le monde
  • Les 100 premiers jours de la présidence de Donald Trump ont accentué les régressions mondiales et les tendances profondes observées en 2024
  • L’inaction mondiale face aux inégalités, au dérèglement climatique et aux transformations technologiques met en péril les générations futures
  • La dérive autoritaire et l’anéantissement du droit international ne sont pas inéluctables : des personnes résistent et résisteront aux attaques contre les droits humains ; les États sont capables de mettre en œuvre la justice internationale et doivent continuer de le faire
  • La campagne anti-droits du gouvernement de Donald Trump renforce les tendances néfastes déjà présentes, fragilisant les protections des droits humains et mettant en danger des milliards de personnes dans le monde, avertit Amnesty International mardi 29 avril à l’occasion du lancement de son rapport annuel La situation des droits humains dans le monde.

    L’organisation, à travers son évaluation de la situation dans 150 pays, constate que cet « effet Trump » aggrave encore les dommages causés par d’autres dirigeant·e·s mondiaux en 2024, sapant le travail accompli à grand peine depuis plusieurs décennies pour bâtir et promouvoir des droits fondamentaux universels, et accélérant l’entrée de l’humanité dans une nouvelle ère brutale, caractérisée par des pratiques autoritaires auxquelles se mêle la cupidité des grandes entreprises.

    À ce moment clé de l’histoire, alors que les lois et les pratiques autoritaires se multiplient sur la planète pour servir les intérêts de quelques-uns, les gouvernements et la société civile doivent de toute urgence s’employer à ramener l’humanité en terrain plus sûr.

    Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International

    « Année après année, nous alertons sur les dangers de la régression des droits humains. Mais les événements des 12 derniers mois – à commencer par le génocide des Palestinien·ne·s de Gaza par Israël, dont nous sommes témoins en direct mais que nul n’arrête – ont montré à quel point le monde peut devenir un enfer pour tant de personnes lorsque les plus grandes puissances abandonnent le droit international et font fi des institutions multilatérales. À ce moment clé de l’histoire, alors que les lois et les pratiques autoritaires se multiplient sur la planète pour servir les intérêts de quelques-uns, les gouvernements et la société civile doivent de toute urgence s’employer à ramener l’humanité en terrain plus sûr », a déclaré Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International.

    Le rapport La situation des droits humains dans le monde rend compte des répressions violentes et généralisées de la dissidence, de l’escalade catastrophique de conflits armés, de l’insuffisance des efforts pour faire face au dérèglement climatique et d’une offensive croissante menée dans de nombreux pays contre les droits des personnes migrantes ou réfugiées, des femmes, des filles et des personnes LGBTI. À moins d’une volte-face mondiale, chacune de ces régressions va encore s’aggraver en 2025.

    « Cent jours après le début de son second mandat, Donald Trump ne montre qu’un profond mépris pour les droits humains. Son gouvernement a rapidement et délibérément ciblé des institutions et des initiatives américaines et internationales essentielles qui visaient à rendre notre monde plus sûr et plus juste. Son attaque généralisée contre les concepts mêmes de multilatéralisme, d’asile, de justice raciale, de justice de genre, de santé mondiale et d’action vitale pour le climat exacerbe les dommages considérables que ces principes et institutions ont déjà subis et encourage d’autres dirigeant·e·s et mouvements anti-droits à se joindre à son offensive », a déclaré Agnès Callamard.

    « Mais soyons clairs : les racines de ce mal se trouvent bien au-delà des actions de Donald Trump. Cela fait plusieurs années que nous voyons les pratiques autoritaires se propager d’un État à l’autre dans le monde, sous l’impulsion de dirigeant·e·s en puissance ou élus qui agissent volontiers comme moteurs de destruction. Alors qu’ils nous entraînent dans une ère nouvelle de tourmente et de cruauté, tous ceux et toutes celles qui croient en la liberté et en l’égalité doivent se préparer à contrer les attaques de plus en plus extrêmes visant le droit international et les droits humains universels. »

    La prolifération des lois, politiques et pratiques autoritaires ciblant la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique qu’Amnesty International a observée en 2024 a joué un rôle central dans la déferlante mondiale contre les droits humains. Sur tous les continents, des gouvernements ont tenté d’échapper à l’obligation de rendre des comptes, d’asseoir leur pouvoir et d’instiller la peur en interdisant des organes de presse, en démantelant ou en suspendant des ONG et des partis politiques, en emprisonnant des opposant·e·s sur la base d’accusations infondées de « terrorisme » ou d’« extrémisme », et en poursuivant en justice des défenseur·e·s des droits humains, des militant·e·s pour le climat, des personnes manifestant leur solidarité avec Gaza et d’autres contestataires.

    Les forces de sécurité de plusieurs pays ont eu recours à des arrestations arbitraires massives, des disparitions forcées et une force souvent excessive et parfois meurtrière pour réprimer la désobéissance civile. Les autorités du Bangladesh ont donné l’ordre de « tirer à vue » lors de manifestations étudiantes, ce qui a entraîné la mort de près d’un millier de personnes, et les forces de sécurité du Mozambique se sont livrées à la pire répression de manifestations depuis des années à la suite d’élections contestées, faisant au moins 277 morts.

    La Turquie a interdit totalement certaines manifestations et continue d’employer la force illégalement et sans discernement contre des manifestant·e·s pacifiques, mais le pouvoir citoyen a pris le dessus en Corée du Sud lorsque le président Yoon Suk Yeol, après avoir suspendu certaines libertés fondamentales et déclaré la loi martiale, a été démis de ses fonctions et a vu ces mesures annulées à la suite d’une mobilisation massive de la population.

    Les conflits armés mettent en lumière les manquements répétés

    Alors que les conflits se sont multipliés ou aggravés, des forces étatiques et des groupes armés ont agi de manière éhontée en commettant des crimes de guerre et d’autres violations graves du droit international humanitaire qui ont eu des effets dévastateurs sur la vie de millions de personnes.

    Amnesty International a rendu compte dans un rapport historique du génocide des Palestinien·ne·s de Gaza par Israël, dont le système d’apartheid et l’occupation illégale en Cisjordanie sont en outre devenus de plus en plus violents. Dans le même temps, la Russie a tué encore plus de civil·e·s ukrainiens en 2024 que l’année précédente, a continué d’attaquer des infrastructures civiles et a soumis des personnes détenues à des actes de torture et des disparitions forcées

    Au Soudan, les Forces d’appui rapide ont infligé aux femmes et aux filles des violences sexuelles généralisées, qui constituent des crimes de guerre et probablement des crimes contre l’humanité, tandis que le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays par la guerre civile en cours depuis deux ans a atteint 11 millions, devenant le plus élevé au monde. Pourtant, ce conflit a suscité une indifférence presque totale à travers la planète – hormis de la part d’agents cyniques exploitant les occasions de violer l’embargo sur les armes à destination du Darfour.

    Au Myanmar, les Rohingyas ont continué de subir des attaques racistes, qui ont poussé beaucoup d’entre eux à fuir l’État d’Arakan. Les coupes rases du gouvernement de Donald Trump dans l’aide internationale ont depuis aggravé la situation, en entraînant la fermeture d’hôpitaux dans des camps de réfugié·e·s en Thaïlande voisine, en exposant des défenseur·e·s des droits humains en fuite au risque d’expulsion et en mettant en péril des programmes qui aident les gens à survivre au conflit.

    La suspension initiale de l’aide étrangère américaine a également eu des répercussions sur les services de santé et l’assistance aux enfants séparés de force de leurs familles dans les camps de détention en Syrie, et cette brusque interruption a mis fin à des programmes qui sauvaient des vies au Yémen, notamment ceux visant à lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes ou allaitantes, à fournir des refuges pour les victimes de violence fondée sur le genre et à soigner les enfants souffrant de choléra et d’autres maladies.

    Malgré les nombreuses imperfections du système multilatéral, son anéantissement n’est pas la solution. Il doit être renforcé et réinventé.

    Agnès Callamard

    « Depuis longtemps, Amnesty International met en garde contre le deux poids, deux mesures qui fragilise l’ordre mondial fondé sur des règles. L’impact de ce recul effréné a atteint des sommets en 2024, de Gaza à la République démocratique du Congo. Étant donné qu’elle a ouvert la voie à ce chaos en ne veillant pas au respect universel de l’état de droit, la communauté internationale doit maintenant en assumer la responsabilité », a déclaré Agnès Callamard.

    « Le coût de ces défaillances est énorme. Il s’agit de la perte de protections essentielles conçues pour la sauvegarde de l’humanité après les horreurs de la Shoah et de la Seconde Guerre mondiale. Malgré les nombreuses imperfections du système multilatéral, son anéantissement n’est pas la solution. Il doit être renforcé et réinventé. Cependant, après les dégâts supplémentaires qu’a subis ce système en 2024, le gouvernement de Donald Trump semble à présent avoir l’intention de démanteler ce qu’il reste de la coopération multilatérale afin de remodeler notre monde selon une doctrine transactionnelle fondée sur la cupidité, l’égoïsme le plus total et la domination de quelques-uns. »

    Des fantassins ukrainiens fument une cigarette au cours de leur entraînement, pendant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le 19 juillet 2024.
    Des soldats soudanais patrouillent dans un quartier de Khartoum-Nord, le 3 novembre 2024.

    Les gouvernements abandonnent les générations futures

    La situation des droits humains dans le monde présente des éléments montrant clairement que le monde condamne les générations futures à une existence encore plus difficile en raison de l’incapacité collective à faire face à la crise climatique, à mettre fin aux inégalités qui ne font que se creuser, et à limiter la puissance des grandes entreprises.

    La COP29 a été une catastrophe ; un nombre record de lobbyistes du secteur des combustibles fossiles ont empêché des avancées sur l’abandon progressif, raisonné et équitable de ces derniers, et les pays les plus riches ont fait pression sur les pays à faible revenu pour qu’ils acceptent des accords de financement climatique dérisoires. La décision irresponsable du président Donald Trump de quitter l’Accord de Paris sur le climat et son mot d’ordre « fore, bébé, fore » n’ont fait qu’aggraver ces défaillances et pourraient encourager d’autres personnes à l’imiter.

    Face à la perspective d’une hausse de 3 °C au cours du XXIe siècle, les pays riches savent qu’ils ne sont pas à l’abri des catastrophes non naturelles de plus en plus extrêmes, comme l’ont montré les récents feux de forêt en Californie. Mais vont-ils agir ?

    Agnès Callamard

    « 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée et la première au cours de laquelle la température moyenne mondiale a dépassé de plus de 1,5 °C les niveaux de l’ère préindustrielle. Les inondations qui ont dévasté l’Asie du Sud et l’Europe, les sécheresses qui ont ravagé l’Afrique australe, les incendies qui ont détruit des pans entiers de la forêt amazonienne et les ouragans qui ont semé le chaos aux États-Unis ont révélé au grand jour le coût humain faramineux du réchauffement climatique, déjà à son niveau actuel. Face à la perspective d’une hausse de 3 °C au cours du XXIe siècle, les pays riches savent qu’ils ne sont pas à l’abri des catastrophes non naturelles de plus en plus extrêmes, comme l’ont montré les récents feux de forêt en Californie. Mais vont-ils agir ? » s’est interrogée Agnès Callamard.

    En 2024, l’extrême pauvreté et les inégalités au sein des États et entre eux ont continué de s’accroître à cause de l’inflation généralisée, de la réglementation insuffisante des entreprises, de la fraude fiscale endémique et de l’augmentation des dettes nationales. De nombreux gouvernements et mouvements politiques ont usé d’une rhétorique raciste et xénophobe pour faire porter la responsabilité de la criminalité et de la stagnation économique aux personnes migrantes et réfugiées. Parallèlement, le nombre de milliardaires et leur richesse ont augmenté, alors même que la Banque mondiale s’est inquiétée d’une « décennie perdue » dans la réduction mondiale de la pauvreté.

    L’avenir semble bien plus sombre pour beaucoup de femmes, de filles et de personnes LGBTI dans un contexte d’intensification des attaques visant l’égalité des genres et l’identité de genre. Les talibans ont imposé des restrictions encore plus draconiennes sur l’existence des femmes dans la sphère publique en Afghanistan, tandis que les autorités iraniennes ont intensifié leur violente répression contre les femmes et les filles qui défiaient l’obligation de porter le voile. Des groupes de femmes à la recherche de proches disparus au Mexique et en Colombie ont fait face à toutes sortes de menaces et d’attaques.

    Le Malawi, le Mali et l’Ouganda ont pris des mesures pour ériger en infraction les relations librement consenties entre adultes de même sexe ou pour confirmer leur interdiction. La Géorgie et la Bulgarie ont suivi l’exemple de la Russie en réprimant la prétendue « propagande LGBTI ». Le gouvernement de Donald Trump attise l’hostilité générale envers la justice de genre en démantelant les initiatives visant à lutter contre la discrimination, en attaquant sans cesse les droits des personnes transgenres et en arrêtant le financement de programmes qui aidaient les femmes et les filles, notamment en matière de santé et d’éducation, partout sur la planète.

    Les gouvernements nuisent aussi aux générations actuelles et futures en ne réglementant pas suffisamment les nouvelles technologies, en utilisant abusivement les outils de surveillance et en renforçant la discrimination et les inégalités à travers un recours croissant à l’intelligence artificielle.

    Les géants technologiques facilitent depuis longtemps les pratiques discriminatoires et autoritaires, mais Donald Trump a exacerbé cette tendance en encourageant les entreprises de réseaux sociaux à supprimer certaines protections, à l’instar de Meta qui a mis fin à la vérification indépendante des faits, et à persister dans un modèle économique permettant la propagation de contenus haineux et violents. L’alignement entre le gouvernement de Donald Trump et les milliardaires de la technologie risque en outre d’ouvrir la porte à une ère de corruption endémique, de désinformation, d’impunité et de mainmise des entreprises sur le pouvoir de l’État.

    « Que ce soit en plaçant des milliardaires de la technologie aux premiers rangs lors de son investiture ou en donnant à l’homme le plus riche du monde un accès sans précédent à l’appareil d’État américain, le président Donald Trump paraît décidé à laisser ses alliés du monde des affaires, qui ne servent que leurs propres intérêts, n’en faire qu’à leur tête, sans le moindre égard pour les droits humains ni même l’état de droit », a déclaré Agnès Callamard.

    D’épais nuages de fumée s’élèvent au-dessus d’une forêt.
    Vue aérienne d’un feu illégal dans la forêt amazonienne, dans le nord du Brésil, le 4 septembre 2024.
    Les forces de sécurité sont déployées dans les rues d’Iran pour faire appliquer l’obligation de porter le voile.

    Des efforts indispensables pour défendre la justice internationale

    Malgré l’opposition croissante de plusieurs grandes puissances, à laquelle se sont ajoutées cette année les sanctions éhontées du gouvernement de Donald Trump à l’encontre du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), la justice internationale et les organes multilatéraux ont continué d’œuvrer pour faire respecter l’obligation de rendre des comptes aux plus hauts niveaux, aux côtés d’États du Sud global qui ont mené plusieurs initiatives notables.

    La CPI a décerné des mandats d’arrêt contre de hauts représentants de l’État et des dirigeants de groupes armés d’Israël, de Gaza, de Libye, du Myanmar et de Russie, l’ONU a franchi une étape importante en vue de la négociation d’un traité plus que nécessaire sur les crimes contre l’humanité, et les Philippines ont suivi le mouvement en arrêtant l’ancien président Rodrigo Duterte en mars, en application d’un mandat de la CPI pour le crime contre l’humanité de meurtre.

    Peu importe qui se dresse sur notre chemin. Nous devons continuer, et nous continuerons, de résister aux régimes irresponsables, avides de pouvoir et de profit, qui cherchent à arracher aux gens leurs droits humains.

    Agnès Callamard

    La Cour internationale de justice (CIJ) a prononcé trois ensembles de mesures provisoires dans le cadre de la procédure engagée par l’Afrique du Sud à l’encontre d’Israël en vertu de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, et a rendu un avis consultatif jugeant illégale l’occupation du territoire palestinien, y compris Jérusalem-Est, par Israël. L’Assemblée générale des Nations unies a par ailleurs adopté une résolution appelant Israël à mettre fin à cette occupation et, en janvier 2025, huit États du Sud global ont formé le Groupe de La Haye, qui a pour objectifs d’empêcher les transferts d’armes vers Israël et d’amener cet État à rendre des comptes pour ses violations du droit international.

    « Nous saluons les efforts déployés par des pays comme l’Afrique du Sud et des organes de justice internationale pour résister aux grandes puissances fermement décidées à fragiliser le droit international. En luttant ainsi contre l’impunité, ces pays et institutions montrent au monde entier la voie à suivre. La multiplication des attaques visant la CPI au cours des derniers mois laisse penser qu’il s’agira de l’un des principaux combats à mener en 2025. L’ensemble des gouvernements doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour soutenir la justice internationale, amener les responsables présumés de violations des droits humains à rendre des comptes, et protéger la CPI et son personnel des sanctions », a affirmé Agnès Callamard.

    « Malgré des défis de taille, la destruction des droits humains est loin d’être inévitable. L’histoire regorge d’exemples de personnes courageuses qui ont surmonté des pratiques autoritaires. En 2024, les populations de plusieurs pays ont rejeté par les urnes des dirigeant·e·s anti-droits, et des millions de personnes à travers le monde se sont élevées contre l’injustice. Alors une chose est claire : peu importe qui se dresse sur notre chemin. Nous devons continuer, et nous continuerons, de résister aux régimes irresponsables, avides de pouvoir et de profit, qui cherchent à arracher aux gens leurs droits humains. Notre mouvement à la fois vaste et inébranlable restera toujours uni par la conviction profonde que chaque personne sur cette planète possède une dignité propre et des droits fondamentaux dont elle ne saurait être privée. »

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LA SITUATION DES DROITS HUMAINS DANS LE MONDE

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    La situation des droits humains dans le monde : avril 2025 https://www.africaamnestyintl.com/la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-avril-2025/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-avril-2025 https://www.africaamnestyintl.com/la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-avril-2025/#respond Tue, 29 Apr 2025 16:42:53 +0000 2170 1690 4749 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219250 L’édition 2025 du rapport d’Amnesty International ‘La situation des droits humains dans le monde’ passe en revue les changements survenus en 2024 aux niveaux national, régional et international dans un large éventail de domaines liés aux droits fondamentaux. Ce rapport identifie des tendances en matière de violations des droits humains dans le cadre des conflits […]

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    L’édition 2025 du rapport d’Amnesty International ‘La situation des droits humains dans le monde’ passe en revue les changements survenus en 2024 aux niveaux national, régional et international dans un large éventail de domaines liés aux droits fondamentaux. Ce rapport identifie des tendances en matière de violations des droits humains dans le cadre des conflits armés, de répression de la dissidence, de discrimination, d’injustices économiques et climatiques, et d’utilisation abusive de la technologie pour porter atteinte aux droits fondamentaux. Il met également en lumière la façon dont des États puissants ont sciemment fragilisé le système international fondé sur les règles, entravant ainsi la résolution de problèmes affectant les vies de millions de personnes. Le présent rapport décrit les problématiques en matière de droits humains identifiées en 2024 dans 150 pays.

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    LA COUR AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES : UN INSTRUMENT DE PROTECTION DES DROITS HUMAINS  https://www.africaamnestyintl.com/la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples-un-instrument-de-protection-des-dh/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples-un-instrument-de-protection-des-dh https://www.africaamnestyintl.com/la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples-un-instrument-de-protection-des-dh/#respond Mon, 28 Apr 2025 11:18:24 +0000 2170 4738 4731 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219230 La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) est une juridiction continentale créée pour garantir la protection des droits fondamentaux en Afrique. Elle joue un rôle essentiel dans l’interprétation et l’application des instruments juridiques relatifs aux droits humains en Afrique.  Cette Minute EDH explore son fonctionnement, sa compétence, et son importance pour […]

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    La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) est une juridiction continentale créée pour garantir la protection des droits fondamentaux en Afrique. Elle joue un rôle essentiel dans l’interprétation et l’application des instruments juridiques relatifs aux droits humains en Afrique. 

    Cette Minute EDH explore son fonctionnement, sa compétence, et son importance pour les citoyens africains, y compris les Togolais. 

    1. Qu’est-ce que la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ? 

    La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples est un organe judiciaire de l’Union Africaine (UA), créé pour renforcer la protection des droits humains sur le continent. 

    Date de création : 1998 (Protocole adopté par l’UA) 
    Entrée en vigueur : 25 janvier 2004 
    Siège : Arusha, Tanzanie 
    Langues de travail : Anglais, Français, Arabe, Portugais 

    Elle complète et renforce le travail de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), qui a été mise en place par la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples de 1981 (Charte de Banjul). 

    La Cour a pour mission principale de veiller à l’application et à l’interprétation de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ainsi que d’autres traités régionaux relatifs aux droits humains. 

    Elle peut : 

    • Juger les États qui violent les droits humains 
    • Interpréter les traités africains sur les droits humains 
    • Offrir des réparations aux victimes de violations 

    2. Qui peut saisir la Cour et quelle est son efficacité? 

    Selon les statuts de la cour, peuvent la saisir : 

    Les États membres de l’Union Africaine 
    La Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples 
    Les organisations intergouvernementales africaines 
    Les individus et ONG, mais sous conditions: Les individus et ONG ne peuvent saisir la Cour que si leur pays a signé une déclaration spéciale acceptant sa compétence (Article 34(6) du Protocole). 

    Le Togo n’a pas encore fait cette déclaration, ce qui empêche ses citoyens de déposer directement une plainte. Ils doivent passer par la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples

    Pour ce qui est de l’efficacité, la cour rend des arrêts contraignants (non simplement consultatif). Par conséquent, si un État est reconnu coupable, la Cour peut ordonner des réparations, telles que des compensations aux victimes ou des réformes législatives

    Les États ont l’obligation d’exécuter les décisions de la Cour. Cependant, leur mise en œuvre reste un défi en raison du manque de volonté politique dans certains pays. 

    « Mais dans tous les cas, la Cour offre un mécanisme supplémentaire pour garantir que les États respectent leurs engagements en matière de droits humains. Dans ce sens, plusieurs États ont été reconnus coupables de violations des droits humains, et des victimes ont obtenu justice. Les décisions de la Cour poussent également les pays africains à modifier leurs lois et politiques pour mieux respecter les droits fondamentaux. »

    Que pensez-vous de la nécessité pour le Togo d’accorder cette possibilité aux citoyens ? 

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    LE VERTORAL : RETOUR SUR DES QUARTS DE FINALE HAUTS EN ENGAGEMENT ! https://www.africaamnestyintl.com/le-vertoral-retour-sur-des-quarts-de-finale-hauts-en-engagement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-vertoral-retour-sur-des-quarts-de-finale-hauts-en-engagement https://www.africaamnestyintl.com/le-vertoral-retour-sur-des-quarts-de-finale-hauts-en-engagement/#respond Wed, 23 Apr 2025 11:01:57 +0000 2170 1501 1148 4732 4761 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219197 Le 05 avril dernier, le centre Open The Box à Agbalépédo a vibré au rythme des quarts de finale du concours Le Vertoral, une compétition originale qui met en lumière la prise de parole engagée des jeunes sur les enjeux environnementaux et de justice sociale. Cette étape décisive a rassemblé 18 équipes de jeunes talents, […]

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    Le 05 avril dernier, le centre Open The Box à Agbalépédo a vibré au rythme des quarts de finale du concours Le Vertoral, une compétition originale qui met en lumière la prise de parole engagée des jeunes sur les enjeux environnementaux et de justice sociale.

    ©Africa Amnesty International

    Cette étape décisive a rassemblé 18 équipes de jeunes talents, tous animés par une même volonté : apprendre, s’exprimer, et agir pour un monde plus juste et durable. À travers leurs prestations orales, ces jeunes ont partagé idées, convictions et propositions concrètes, dans une ambiance à la fois compétitive et bienveillante.

    À l’issue d’une sélection rigoureuse menée par un jury engagé, 8 équipes se sont qualifiées pour la demi-finale. Leur éloquence, leur créativité et leur capacité à défendre des causes environnementales ont marqué les esprits.

    Fait marquant de cette première édition : la demi-finale et la finale se tiendront le même jour, promettant une journée intense, riche en émotions et en échanges autour des thématiques écologiques et citoyennes.

    Entre discours passionnés, applaudissements et regards inspirés. Le Vertoral continue, et l’engagement des jeunes ne fait que commencer !

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    CONCOURS INTERSCOLAIRE DE SLAM-POESIE : LE DROIT A LA SANTE BIEN DEFENDU PAR LES ELEVES DU CS SOPHIA POLE https://www.africaamnestyintl.com/concours-interscolaire-de-slam-poesie-le-droit-a-la-sante-bien-defendu-par-les-eleves-du-cs-sophia-pole/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=concours-interscolaire-de-slam-poesie-le-droit-a-la-sante-bien-defendu-par-les-eleves-du-cs-sophia-pole https://www.africaamnestyintl.com/concours-interscolaire-de-slam-poesie-le-droit-a-la-sante-bien-defendu-par-les-eleves-du-cs-sophia-pole/#respond Wed, 23 Apr 2025 10:50:47 +0000 2170 1501 4732 4752 4742 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219106 Lancé en février 2025, le concours interscolaire de slam-poésie organisée par le Groupe Local Justice d’Africa Amnesty International est entré dans l’histoire avec une finale inédite qui a eu lieu le samedi 8 mars 2025 dans l’enceinte de l’Institut Agla Étoile du Matin à Bè-Adidomé.  Le concours La compétition a été subdivisée en deux phases. […]

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    Lancé en février 2025, le concours interscolaire de slam-poésie organisée par le Groupe Local Justice d’Africa Amnesty International est entré dans l’histoire avec une finale inédite qui a eu lieu le samedi 8 mars 2025 dans l’enceinte de l’Institut Agla Étoile du Matin à Bè-Adidomé. 

    Le concours

    La compétition a été subdivisée en deux phases. Une pré-sélection qui a eu lieu les 24-25 Février a permis dans un premier temps de former les candidats sur les techniques d’écritures de texte de Slam et de prestation, et dans un second temps de retenir les finalistes suite à leur performance. Ainsi neuf (09) élèves représentant trois écoles (AGLA ÉTOILE DU MATIN, CS LE SAVOIR et CS SOPHIA PÔLE) ont pu accéder à cette finale.

    Basée sur le thème «Les mots au service de la santé maternelle», la finale a offert aux candidats l’opportunité d’allier la puissance des mots à leur talent pour mettre en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes togolaises lorsqu’elles donnent la vie. Ils ont également exhorté les autorités à prendre des mesures appropriées afin d’apporter des solutions adaptées à ces enjeux.

    La date du 8 mars n’a pas été choisie au hasard pour cette finale, étant donné qu’il s’agit de la journée dédiée aux droits des femmes. C’était donc une occasion idéale pour dénoncer cette injustice. 

    À la suite des prestations des neuf (09) candidats devant leurs camarades et le jury, c’est Kodjo Emmanuel ADAMADO du Complexe Scolaire Sophia Pôle qui est reparti avec le premier prix de cette compétition.  Le podium a été complété respectivement par Grâce Mawugnon AGOMAVI et Emmanuel A. DEGBEVI, tous deux issus de l’Institut Agla Étoile du Matin

    Kodjo Emmanuel ADAMADO lauréat du premier prix, a reçu un trophée ainsi que des gadgets offerts par Africa Amnesty International, tandis que les deux autres sont repartis avec une médaille en plus des gadgets. Tous les finalistes ont reçu une attestation de participation en guise de reconnaissance pour leur engagement et les efforts fournis.

    Pour rappel, le jury était composé de M. APEDALO Honoré alias Edytano de la Rose (Écrivain), Jeff Eusebio (Artiste slameur), Mathieu ATHO (Artiste slameur) et Fabricia ADAMADO (Activiste).

    Cette finale étais aussi une occasion de faire connaître Amnesty International, son travail aux jeunes grâce à l’intervention du Chargé des Jeunes et du Numérique, Roger KLOMEGAH. Par ailleurs, le Groupe Local Justice a récolté 94 signatures pour la pétition sur la santé maternelle au Togo et enregistré de nouvelles adhésions.

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    GHANA. DES CENTAINES DE PERSONNES ACCUSÉES DE SORCELLERIE ONT BESOIN DE TOUTE URGENCE DE PROTECTION ET DE REPARATION https://www.africaamnestyintl.com/ghana-des-centaines-de-personnes-accusees-de-sorcellerie-ont-besoin-de-toute-urgence-de-protection-et-de-reparation/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ghana-des-centaines-de-personnes-accusees-de-sorcellerie-ont-besoin-de-toute-urgence-de-protection-et-de-reparation https://www.africaamnestyintl.com/ghana-des-centaines-de-personnes-accusees-de-sorcellerie-ont-besoin-de-toute-urgence-de-protection-et-de-reparation/#respond Mon, 14 Apr 2025 09:27:36 +0000 2170 4751 2387 1501 1148 1690 4752 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219141 Les autorités ghanéennes ont failli à respecter et protéger les droits humains de centaines de victimes d’accusations de sorcellerie et d’attaques rituelles contraintes de fuir leurs communautés par Les autorités ghanéennes ont failli à respecter et protéger les droits humains de centaines de victimes d’accusations de sorcellerie et d’attaques rituelles contraintes de fuir leurs communautés […]

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    Les autorités ghanéennes ont failli à respecter et protéger les droits humains de centaines de victimes d’accusations de sorcellerie et d’attaques rituelles contraintes de fuir leurs communautés par Les autorités ghanéennes ont failli à respecter et protéger les droits humains de centaines de victimes d’accusations de sorcellerie et d’attaques rituelles contraintes de fuir leurs communautés par peur pour leur vie, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.

    « Marquées à vie : comment les accusations de sorcellerie entraînent des violations des droits humains de centaines de femmes dans le nord du Ghana » documente la situation dans quatre camps informels où les personnes accusées, principalement des femmes âgées, vivent actuellement avec un accès insuffisant aux services de santé, à l’alimentation, à un logement sûr, à l’eau propre et à des opportunités économiques. Lors des visites d’Amnesty International en novembre 2023 et avril 2024, plus de 500 personnes résidaient dans ces camps. 

    LISEZ LE RAPPORT « Marquées à vie : comment les accusations de sorcellerie entraînent des violations des droits humains de centaines de femmes dans le nord du Ghana »

    « Les accusations de sorcellerie et les abus qui en découlent portent atteinte au droit à la vie, à la sécurité et à la non-discrimination. Cette pratique profondément enracinée et répandue est à l’origine de souffrances et de violences indicibles. Si la croyance en la sorcellerie est protégée par le droit international, les pratiques néfastes qui en découlent ne le sont pas et les personnes affectées ont besoin de protection et de réparation », a déclaré Michèle Eken, chercheuse senior à Amnesty International.  

    « Il ne veut pas de moi [dans la communauté], c’est pourquoi il m’a accusée »

    Les accusations, qui peuvent mener à des menaces, des agressions physiques et même la mort, trouvent généralement leur origine au sein de la famille ou de la communauté à la suite d’un événement tragique comme une maladie ou un décès. Les femmes âgées vivant dans la pauvreté, avec un handicap ou souffrant d’une maladie sont les plus exposées, de même que les femmes qui ne se conforment pas aux stéréotypes de genre.

    Dans certains cas, les accusateurs se fondent sur un cauchemar qu’ils ont fait à propos d’une personne.

    Ils s’arrangent toujours pour porter des accusations contre vous, surtout si vous travaillez dur, si vous restez forte et si vous vous débrouillez bien en tant que femme.

    Une résidente du camp de Kukuo

    « Mon voisin a dit qu’il avait rêvé […] que j’essayais de le tuer. Il ne veut pas de moi [dans la communauté], c’est pourquoi il m’a accusée », a déclaré Fawza*, résidente du camp de Gnani. « J’ai refusé que le chef [du village] épouse une de mes filles. Un jour, un enfant est tombé malade dans la communauté et le chef m’a accusée », a déclaré Fatma*, résidente du camp de Kukuo.

    Une autre résidente du camp de Kukuo âgée d’une soixantaine d’années a déclaré : « ils s’arrangent toujours pour porter des accusations contre vous, surtout si vous travaillez dur, si vous restez forte et si vous vous débrouillez bien en tant que femme ».

    Les autorités échouent à garantir des conditions de vie décentes dans les camps

    Les femmes accusées de sorcellerie n’ont aucun endroit sûr où se réfugier hormis les camps supervisés par des leaders religieux dans les régions du nord et du nord-est du Ghana, qui ont maintenant plus d’un siècle d’existence. 

    Gambaga Camp, North East Ghana

    Bien que les camps leur offrent un abri, les conditions de vie y sont inadéquates. Alimata* a des difficultés à se loger : « j’ai ma propre chambre ici, mais il faut refaire le toit. L’eau traverse le toit quand il pleut ». Une résidente du camp de Kukuo, âgée de 80 ans, ne parvient pas à subvenir à ses besoins depuis qu’elle a fui son village : « beaucoup de choses me manquent [de ma maison]. J’avais tout. Je récoltais des noix de karité. Maintenant, s’il n’y avait personne pour me nourrir, comment pourrais-je manger ? »

    Le gouvernement a échoué à garantir l’accès à une alimentation adéquate, à un logement sûr et à l’eau propre dans les camps. Les services de santé sont également inadéquats pour les femmes qui ont des problèmes de santé graves ou chroniques. Les moyens de subsistance sont limités et il n’existe pas de programme gouvernemental pour soutenir les victimes d’accusations de sorcellerie.

    « Étant donné que les résident·e·s des camps ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins, les autorités ont le devoir de les protéger et de les soutenir. Or, jusqu’à présent, elles échouent à le faire », a déclaré Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. 

    Les accusations de sorcellerie et les attaques rituelles doivent être criminalisées

    Les témoignages soulignent l’incapacité de l’État à créer un environnement propice aux enquêtes criminelles et aux poursuites judiciaires des attaques liées à la sorcellerie. Cette situation contribue à la récurrence de ces accusations et des abus qui en découlent.

    En ne mettant pas en place un cadre juridique spécifique pour lutter contre cette pratique néfaste, les autorités ghanéennes ont manqué à leur devoir de protection des victimes.

    « Les autorités doivent adopter une législation qui criminalise spécifiquement les accusations de sorcellerie et les attaques rituelles et prévoie des mesures de protection pour les victimes potentielles », a déclaré Genevieve Partington, directrice nationale d’Amnesty International Ghana et membre de la Coalition contre les accusations de sorcellerie, une association créée à la suite du lynchage d’une femme âgée de 90 ans en juillet 2020.

    Il faut également s’attaquer aux causes profondes

    La croyance en la sorcellerie est ancrée dans plusieurs communautés. La criminalisation des accusations de sorcellerie ne suffira pas à résoudre le problème. Bien que certaines initiatives de sensibilisation soient menées par des ONG et au niveau du gouvernement local, elles ne suffisent pas à combattre tous les stéréotypes liés aux accusations de sorcellerie.

    Le gouvernement devrait mettre en place une campagne nationale de sensibilisation sur le long terme pour lutter contre les pratiques culturelles et sociales discriminatoires à l’égard des femmes et des personnes âgées.

    Genevieve Partington, directrice nationale d’Amnesty International Ghana

    « Nous demandons instamment l’adoption d’une approche holistique qui s’attaque aux causes profondes de ces abus, notamment à travers des programmes de réintégration sociale et économique, ainsi que la protection et des réparations pour les personnes qui ont subi des abus à la suite d’accusations », a déclaré Genevieve Partington. 

    « Le gouvernement devrait mettre en place une campagne nationale de sensibilisation sur le long terme dotée de ressources suffisantes pour lutter contre les pratiques culturelles et sociales discriminatoires à l’égard des femmes et des personnes âgées, y compris les accusations de sorcellerie. »  

    Contexte

    Ce rapport est basé sur des travaux de recherche menés de juillet 2023 à janvier 2025. L’organisation a interviewé 93 personnes accusées de sorcellerie vivant dans quatre camps dont 82 femmes, la plupart âgées de 50 à 90 ans.

    Dans le cadre de sa campagne, Amnesty International a mené des discussions début février 2025 avec le bureau du procureur général et le ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale. Ils ont manifesté leur intérêt pour une réintroduction au Parlement du projet de loi privé visant à criminaliser les accusations de sorcellerie et à protéger les victimes de ces accusations. Le projet de loi a été réintroduit peu après.    

    Amnesty International a partagé les conclusions préliminaires de ce rapport aux autorités le 26 février 2025. Au moment de la finalisation du rapport, aucune réponse n’avait été reçue.

    * Les prénoms ont été changés pour protéger l’anonymat.  

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    Niger. Les autorités n’ont pas tenu leur engagement de respecter les droits humains depuis le coup d’État militaire https://www.africaamnestyintl.com/niger-les-autorites-nont-pas-tenu-leur-engagement-de-respecter-les-droits-humains-depuis-le-coup-detat-militaire/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=niger-les-autorites-nont-pas-tenu-leur-engagement-de-respecter-les-droits-humains-depuis-le-coup-detat-militaire https://www.africaamnestyintl.com/niger-les-autorites-nont-pas-tenu-leur-engagement-de-respecter-les-droits-humains-depuis-le-coup-detat-militaire/#respond Tue, 18 Mar 2025 09:17:17 +0000 2170 1512 1501 1191 1148 1690 4726 4728 4734 4746 4741 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219085 Les autorités nigériennes dirigées par l’armée n’ont pas tenu leur engagement de respecter les droits humains et de protéger les libertés civiles, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport documentant la répression contre les anciens responsables du régime et les voix critiques depuis le coup d’État de juillet 2023. Le rapport, intitulé : « Niger. Menacés et […]

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    Les autorités nigériennes dirigées par l’armée n’ont pas tenu leur engagement de respecter les droits humains et de protéger les libertés civiles, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport documentant la répression contre les anciens responsables du régime et les voix critiques depuis le coup d’État de juillet 2023.

    Le rapport, intitulé : « Niger. Menacés et mis au pas : les droits humains et l’espace civique sous pression depuis le coup d’État du 26 juillet », met en lumière la détérioration de l’espace civique et les violations des droits civils et politiques depuis le renversement du président Mohamed Bazoum.

    LISEZ LE RAPPORT « Niger. Menacés et mis au pas : les droits humains et l’espace civique sous pression depuis le coup d’État du 26 juillet »

    Amnesty International a documenté des violations des droits humains, notamment des détentions arbitraires, disparitions forcées, violations des droits des détenus et violations du droit à un procès équitable et de la liberté de la presse. Parmi les victimes de détention arbitraire figurent l’ancien président Mohamed Bazoum, son épouse, sept membres du gouvernement du régime déchu, des journalistes et des défenseur·e·s des droits humains.

    Les autorités nigériennes se sont engagées à respecter l’État de droit et les droits humains. Notre rapport montre qu’elles ont clairement failli.

    Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

    « En prenant le pouvoir, les nouvelles autorités ont justifié leur coup d’État par une dégradation continue de la situation sécuritaire et une mauvaise gouvernance économique et sociale. Elles se sont engagées à respecter l’État de droit et les droits humains. Notre rapport montre qu’elles ont clairement failli, avec une forte détérioration des droits humains depuis le coup d’État. Les autorités doivent maintenant tenir leur engagement », a déclaré Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

    Les droits humains piétinés dans la législation et dans la pratique

    Le 28 juillet 2023, le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), formé par les militaires qui ont perpétré le coup d’État, a suspendu la Constitution de 2010. Le CNSP a pris une ordonnance soulignant l’attachement du Niger à l’État de droit et à la démocratie pluraliste ainsi qu’aux droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

    « Malgré les garanties données par les nouvelles autorités nigériennes, les droits humains ont été piétinés dans la législation et dans la pratique. Les détentions arbitraires sont devenues courantes et les décisions judiciaires ne sont pas respectées », a déclaré Marceau Sivieude.

    Depuis le coup d’État, l’ancien président Mohamed Bazoum et son épouse, Hadiza Mabrouk, sont détenus malgré une décision de la Cour de justice de la CEDEAO de décembre 2023 qui a déclaré leur détention arbitraire et appelé à leur libération. En juin 2024, l’immunité de l’ancien président a été levée par la Cour d’État, dans le cadre d’une procédure au cours de laquelle il s’est vu refuser l’accès à ses avocats. Mohamed Bazoum est poursuivi pour « haute trahison » et « complot ayant pour but de porter atteinte à la sûreté de l’État ou à l’autorité de l’État », alors qu’aucune accusation n’a été portée contre Hadiza Mabrouk. Sept anciens ministres, accusés d’ « atteinte à la défense nationale » devant les tribunaux militaires, sont toujours détenus arbitrairement, malgré les décisions judiciaires demandant la libération de certains d’entre eux.

    Amnesty International appelle les autorités nigériennes à respecter les traités internationaux et régionaux auxquels elles sont encore liées.

    Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

    Le CNSP a également suspendu les activités des partis politiques depuis juillet 2023 et fait reculer certains progrès en matière de droits humains en rétablissant les peines de prison pour des infractions de diffamation. Un fichier de personnes ou entités impliquées dans des actes de terrorisme ou dans toutes autres infractions portant atteinte aux intérêts stratégiques et/ou fondamentaux de la nation ou de nature à troubler gravement la tranquillité et la sécurité publique a été établi. Il a déjà été utilisé à mauvais escient pour y inclure des voix critiques et les priver temporairement de leur citoyenneté.

    « Si vous critiquez le gouvernement, soyez sûr que vous serez arrêté »

    Les violations du droit à la liberté d’expression affectant les citoyen·ne·s, les membres de la société civile et les journalistes ont été incessantes depuis le coup d’État. En janvier 2024, la Maison de la presse, qui regroupe 32 organisations de médias, a été suspendue et remplacée par un comité ad hoc présidé par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Plusieurs journalistes ont été arbitrairement arrêtés et plusieurs médias internationaux ont été suspendus.

    Le journaliste Ousmane Toudou, ancien conseiller en communication de Mohamed Bazoum et critique du régime actuel, a été arrêté le 13 avril 2024 et accusé de « trahison et complot contre la sécurité de l’État ». Il est toujours en détention mais aucune date de procès n’a été fixée.
    Le 24 avril 2024, le rédacteur en chef du journal L’Enquêteur, Soumana Maiga, a été arrêté après que son journal a publié un article sur l’installation présumée d’équipements d’écoute par des agents russes dans des bâtiments officiels de l’État. Il est poursuivi pour « atteinte à la défense nationale ». Le 9 juillet 2024, il a été libéré dans l’attente de son procès. S’il est déclaré coupable, il risque jusqu’à 10 ans de prison.

    Moussa Tchangari, secrétaire général de l’organisation Alternatives Espaces Citoyens (AEC), connu pour ses critiques envers les autorités, a été arrêté en décembre 2024. Il est poursuivi pour « atteinte à la défense nationale » et « intelligence avec des puissances ennemies », entre autres chefs d’accusation, et reste détenu arbitrairement. S’il est reconnu coupable, il risque 10 ans de prison.

    PASSEZ À L’ACTION : ENVOYEZ UN APPEL POUR LA LIBÉRATION DE MOUSSA TCHANGARI

    INFORMEZ-VOUS SUR LE CAS DE MOUSSA TCHANGARI

    Dans ce climat répressif, l’autocensure est devenue la norme parmi les journalistes et les défenseur·e·s des droits humains, par crainte de représailles. « Si vous critiquez le gouvernement, soyez sûr que vous serez arrêté», a déclaré un membre de la société civile à Amnesty International.

    « Alors que la période de transition pourrait s’étendre à cinq ans renouvelables à la suite des recommandations des assises nationales tenues en février dernier, Amnesty International appelle les autorités nigériennes à respecter les traités internationaux et régionaux auxquels elles sont encore liées et qui protègent les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, garantissent le droit à un procès équitable et les droits des personnes en détention, et interdisent la torture et les autres mauvais traitements. Elles doivent immédiatement libérer toutes les personnes détenues arbitrairement », a déclaré Marceau Sivieude.

    Amnesty International a partagé les conclusions préliminaires de ce rapport le 13 février 2025 avec les autorités nigériennes. Au moment de la finalisation du rapport, aucune réponse n’avait été reçue.

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    DROITS DES FEMMES ET EGALITE DES GENRES : UN COMBAT POUR LA JUSTICE ET L’INCLUSION  https://www.africaamnestyintl.com/droits-des-femmes-et-egalite-des-genres-un-combat-pour-la-justice-et-linclusion/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=droits-des-femmes-et-egalite-des-genres-un-combat-pour-la-justice-et-linclusion https://www.africaamnestyintl.com/droits-des-femmes-et-egalite-des-genres-un-combat-pour-la-justice-et-linclusion/#respond Thu, 13 Mar 2025 11:30:23 +0000 2170 4751 1501 1148 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219080 L’égalité des genres est un principe fondamental des droits humains qui garantit que femmes et hommes bénéficient des mêmes opportunités, droits et protections. Pourtant, malgré les avancées légales et institutionnelles, les inégalités persistent, notamment en matière d’accès aux ressources, de participation politique et de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).  Dans cette […]

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    L’égalité des genres est un principe fondamental des droits humains qui garantit que femmes et hommes bénéficient des mêmes opportunités, droits et protections. Pourtant, malgré les avancées légales et institutionnelles, les inégalités persistent, notamment en matière d’accès aux ressources, de participation politique et de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). 

    Dans cette minute, nous explorons les droits des femmes, les défis liés à l’égalité des genres et les actions à mener, avec un focus sur le Togo

    1. Pourquoi parler d’égalité des genres ? 

    L’égalité des genres ne signifie pas que femmes et hommes deviennent identiques, mais que leurs droits, opportunités et devoirs ne dépendent pas de leur sexe

    Elle est essentielle pour : 
    ✔ Assurer la justice sociale : Personne ne doit être discriminé(e) à cause de son genre. 
    ✔ Favoriser le développement : Les sociétés qui garantissent l’égalité sont plus prospères. 
    ✔ Renforcer la démocratie : Une société inclusive garantit une meilleure représentativité. 

    « Les femmes représentent plus de 50 % de la population au Togo, mais restent sous-représentées dans plusieurs domaines clés. » 

    2. Les principaux droits des femmes 

    A. Lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) 

    ✔ Les VBG sont une violation grave des droits humains qui incluent : 

    • Violences physiques et sexuelles. 
    • Mariages forcés et précoces. 
    • Mutilations génitales féminines. 

    ✔ Sanctions au Togo

    • La loi portant Code pénal (2015) punit sévèrement les violences domestiques et sexuelles. 
    • La loi de 2022 sur la VBG renforce la lutte contre ces violences. 

    Défi : Beaucoup de cas ne sont pas signalés par peur de représailles ou de stigmatisation. 

    B. Droit à l’autonomie économique 

    ✔ Les femmes doivent pouvoir accéder aux mêmes opportunités économiques que les hommes
    ✔ Problèmes rencontrés

    • Difficulté d’accès à la terre et au crédit bancaire. 
    • Inégalités salariales. 
    • Concentration des femmes dans le secteur informel et précaire. 

    ✔ Enjeux au Togo

    • Seulement 20 % des terres agricoles appartiennent aux femmes, malgré leur rôle clé dans l’agriculture. 
    • Des initiatives comme le fonds national de finance inclusive pour les femmes entrepreneures existent mais restent insuffisantes. 

    C. Représentation politique et leadership des femmes 

    ✔ Les femmes doivent pouvoir participer aux décisions qui les concernent. 
    ✔ Problèmes

    • Sous-représentation dans les instances politiques. 
    • Obstacles socioculturels et manque de soutien. 

    Au Togo

    • En 2024, les femmes représentaient 15 % des députés à l’Assemblée nationale. 
    • La loi sur la parité vise à renforcer leur présence en politique, mais son application reste un défi. 

    4. Comment promouvoir l’égalité des genres ? 

    ✔ Renforcer l’éducation des filles pour leur donner les mêmes chances que les garçons. 
    ✔ Encourager les femmes à occuper des postes de décision
    ✔ Lutter contre les normes sociales qui perpétuent les inégalités
    ✔ Appliquer strictement les lois contre les violences et discriminations

    L’égalité des genres est un enjeu important pour une société plus juste et équilibrée. Au Togo, des avancées légales existent, mais leur mise en œuvre reste un défi. 

    « Chacun a un rôle à jouer ! » 

    Selon vous, quelles actions doivent être prioritaires pour accélérer l’égalité des genres ?  

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    GL EDH : CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES, UN ENGAGEMENT RENFORCÉ POUR L’ÉGALITE https://www.africaamnestyintl.com/gl-edh-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-un-engagement-renforce-pour-legalite/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gl-edh-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-un-engagement-renforce-pour-legalite https://www.africaamnestyintl.com/gl-edh-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-un-engagement-renforce-pour-legalite/#respond Wed, 12 Mar 2025 17:50:40 +0000 2170 4752 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219073 Le 9 mars 2025, la Place publique de Bè-Kondjindji a vibré au rythme de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, organisée par l’ONG CAFE en collaboration avec plusieurs organisations, dont le Groupe Local EDH d’Amnesty International. Sous le thème international « Pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité […]

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    Le 9 mars 2025, la Place publique de Bè-Kondjindji a vibré au rythme de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, organisée par l’ONG CAFE en collaboration avec plusieurs organisations, dont le Groupe Local EDH d’Amnesty International. Sous le thème international « Pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation » et le thème spécifique de CAFE « Le 8 mars, c’est chaque jour et pour toute l’année ! », l’événement a rassemblé des acteurs institutionnels, des organisations de la société civile, ainsi que des femmes et des jeunes filles engagées dans la lutte pour l’égalité.

    Un Programme Riche et Dynamique

    L’événement a débuté par l’accueil des participants suivi des discours officiels. Parmi les interventions marquantes, on note celle de la Directrice de l’ONG CAFE, qui a insisté sur l’importance de reconnaître les droits des femmes au quotidien, et celle du Maire du Golfe 1, qui a mis en avant les actions locales en faveur de l’autonomisation des femmes.

    L’aspect culturel n’a pas été en reste avec des prestations de chants et de danses traditionnels par les femmes de CAFE, ainsi que des témoignages inspirants de jeunes filles sur des parcours de leadership et d’émancipation. Un groupe folklorique a également apporté une touche festive à la célébration.

    Africa Amnesty International présente pour sensibiliser

    L’intervention d’Africa Amnesty International par le GL EDH a été un moment fort de la journée. Les membres du Groupe Local EDH ont abordé plusieurs thématiques essentielles :

    • Les droits humains et les défis liés aux inégalités de genre
    • L’utilisation responsable des réseaux sociaux
    • La vigilance face aux arnaques en ligne
    • L’accès à des informations fiableS

    Ces échanges ont permis aux participantes d’acquérir des outils concrets pour mieux défendre leurs droits et faire face aux défis du numérique.

    Une Clôture Engagée et Festive

    L’après-midi s’est poursuivi avec un sketch des jeunes filles illustrant les réalités des inégalités de genre, avant de se conclure sur une note festive avec chants et danses. L’événement a non seulement permis de sensibiliser un large public mais aussi de renforcer les engagements pour un avenir plus équitable.

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    BYOB 2025 : ENTRE DÉTENTE ET ENGAGEMENT : LE GL JUSTICE PERPÉTUE SA TRADITION https://www.africaamnestyintl.com/byob-2025-entre-detente-et-engagement-le-gl-justice-perpetue-sa-tradition/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=byob-2025-entre-detente-et-engagement-le-gl-justice-perpetue-sa-tradition https://www.africaamnestyintl.com/byob-2025-entre-detente-et-engagement-le-gl-justice-perpetue-sa-tradition/#respond Wed, 12 Mar 2025 17:03:27 +0000 2170 1501 4733 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219065 Comme à chaque début d’année, et ce depuis dix-huit ans déjà, les membres du Groupe Local (GL) Justice d’Anfamé prennent le temps de se retrouver pour partager un moment convivial et engagé. Cette année encore, la tradition a été respectée avec succès. Le dimanche 2 mars dernier, anciens et nouveaux membres du GL Justice, ainsi […]

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    Comme à chaque début d’année, et ce depuis dix-huit ans déjà, les membres du Groupe Local (GL) Justice d’Anfamé prennent le temps de se retrouver pour partager un moment convivial et engagé. Cette année encore, la tradition a été respectée avec succès.

    Le dimanche 2 mars dernier, anciens et nouveaux membres du GL Justice, ainsi que des représentants des GL frères et des ami.e.s, se sont donnés rendez-vous sur la plage aménagée de Royal Beach à Avépozo pour le traditionnel BYOB (Bring Your Own Bottle), qui signifie littéralement « apporte ta propre bouteille » (ou, plus largement, « apporte ce que tu vas boire »).

    L’édition 2025 a mis l’accent sur l’intégration des nouveaux membres, leur permettant ainsi de mieux comprendre le mouvement et de s’imprégner de ses valeurs.

    Si l’après-midi a été rythmée par des jeux et des moments de détente, l’engagement pour les droits humains n’a pas été mis de côté. Une discussion autour de la campagne “SOS Santé Maternelle” a permis aux nouveaux membres de se familiariser avec cette campagne et de passer à l’action en ligne.

    Origine du BYOB

    Le concept du BYOB au sein du GL Justice a vu le jour grâce à un ancien membre de l’ex GL 04, actuel GL Militantisme (groupe dont est issu le GL Justice anciennement appelé GL 19) revenu du Canada, où cette pratique est courante.

    L’objectif était d’organiser à chaque début d’année, une première rencontre dans une ambiance conviviale et dans un cadre différent du cadre des réunions habituelles.

    Fidèle à son principe, l’événement repose sur un fonctionnement simple : chacun apporte la boisson qu’il souhaite consommer. Au fil des ans, le concept a évolué, mais son ADN demeure intact : favoriser la cohésion, les échanges et l’engagement.

    Cette année, une trentaine de participants ont répondu présent, dont des membres du GL Action Urgente, de l’Association YMCA (Young Men’s Christian Association) ainsi que plusieurs invités.

    À travers cette rencontre, le GL Justice d’Anfamé confirme une fois de plus son dynamisme et son attachement aux valeurs de partage et d’engagement pour la dignité humaine. Rendez-vous en 2026 pour la dix-neuvième (19è) édition…

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    𝐀𝐌𝐍𝐄𝐒𝐓𝐘 𝐒𝐊𝐈𝐋𝐋 𝐔𝐏 : Une première session riche en apprentissage! https://www.africaamnestyintl.com/%f0%9d%90%80%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%84%f0%9d%90%92%f0%9d%90%93%f0%9d%90%98-%f0%9d%90%92%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%88%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%8b-%f0%9d%90%94%f0%9d%90%8f-une-premiere-session-riche/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=%25f0%259d%2590%2580%25f0%259d%2590%258c%25f0%259d%2590%258d%25f0%259d%2590%2584%25f0%259d%2590%2592%25f0%259d%2590%2593%25f0%259d%2590%2598-%25f0%259d%2590%2592%25f0%259d%2590%258a%25f0%259d%2590%2588%25f0%259d%2590%258b%25f0%259d%2590%258b-%25f0%259d%2590%2594%25f0%259d%2590%258f-une-premiere-session-riche https://www.africaamnestyintl.com/%f0%9d%90%80%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%84%f0%9d%90%92%f0%9d%90%93%f0%9d%90%98-%f0%9d%90%92%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%88%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%8b-%f0%9d%90%94%f0%9d%90%8f-une-premiere-session-riche/#respond Wed, 12 Mar 2025 15:55:25 +0000 2170 1501 1148 4732 4733 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219002 L’autonomisation des jeunes ne se décrète pas, elle se construit ! Et plus un jeune est formé, outillé et structuré, plus son engagement a de l’impact. C’est dans cette optique qu’Africa Amnesty International a lancé Amnesty SkillUp, une initiative visant à renforcer les compétences des jeunes activistes et à maximiser leur impact. Un programme conçu […]

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    L’autonomisation des jeunes ne se décrète pas, elle se construit ! Et plus un jeune est formé, outillé et structuré, plus son engagement a de l’impact. C’est dans cette optique qu’Africa Amnesty International a lancé Amnesty SkillUp, une initiative visant à renforcer les compétences des jeunes activistes et à maximiser leur impact.

    Un programme conçu pour l’efficacité

    S’engager efficacement pour le changement ne s’improvise pas. Cela nécessite des compétences précises, des stratégies bien définies et une vision claire. La première session d’Amnesty SkillUp a ainsi offert aux participants une opportunité unique de :

    • Échanger avec des experts et d’autres jeunes engagés ;
    • Recevoir des conseils pratiques pour structurer leur engagement ;
    • Intégrer un réseau grandissant d’acteurs du changement.

    Une dynamique inspirante et prometteuse

    Les échanges lors de cette session ont été particulièrement dynamiques et enrichissants. Les participants ont partagé leurs expériences, appris des uns et des autres, et ont découvert de nouveaux outils pour faire entendre leur voix de manière plus percutante.

    « Cette formation m’a permis de mieux comprendre comment structurer mes actions et collaborer efficacement avec d’autres militants. », témoigne un des jeunes présents.

    Et ce n’est que le début !

    L’initiative Amnesty SkillUp ne s’arrête pas là ! D’autres sessions sont prévues pour permettre à un plus grand nombre de jeunes de développer leurs compétences et d’agir avec encore plus d’impact.

    Vous aussi, restez connectés et ne manquez pas les prochaines opportunités.

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    APPEL A CANDIDATURE: ASSISTANT(E) CAMPAGNES, GENRE ET ACTIVISME JEUNES https://www.africaamnestyintl.com/appel-a-candidature-assistante-campagnes-genre-et-activisme-jeunes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=appel-a-candidature-assistante-campagnes-genre-et-activisme-jeunes https://www.africaamnestyintl.com/appel-a-candidature-assistante-campagnes-genre-et-activisme-jeunes/#respond Mon, 10 Mar 2025 17:26:25 +0000 2170 1501 https://www.africaamnestyintl.com/?p=219046 TITRE DU POSTE :  ASSISTANT(E) CAMPAGNES, GENRE ET ACTIVISME JEUNESLIEU D’AFFECTATION: LOME (SECRETARIAT NATIONAL)DUREE: CONTRAT A DUREE DETERMINEE D’UN (01) AN. POSSIBILITÉ DE RENOUVELLEMENT si besoin est. RELATIONS DE TRAVAIL Superviseur :   Chargée des Campagnes et de la Mobilisation Postes en charge :   Coordinations thématiques Autres relations :   Le staff de Africa Amnesty International en […]

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    TITRE DU POSTE :  ASSISTANT(E) CAMPAGNES, GENRE ET ACTIVISME JEUNES
    LIEU D’AFFECTATION: LOME (SECRETARIAT NATIONAL)
    DUREE: CONTRAT A DUREE DETERMINEE D’UN (01) AN. POSSIBILITÉ DE RENOUVELLEMENT si besoin est.

    RELATIONS DE TRAVAIL Superviseur :   Chargée des Campagnes et de la Mobilisation Postes en charge :   Coordinations thématiques Autres relations :   Le staff de Africa Amnesty International en particulier le coordonnateur Education aux Droits Humains. Coordonnateur Afrique de l’activisme jeunes, chargé des campagnes du bureau régional et du secrétariat international, Equipe genre, jeune et identité du Secrétariat International.  

    RESUME DU POSTE : Développer, faciliter et mettre en œuvre les plans et projets liés aux questions du genre et des jeunes d’Amnesty International au niveau national.   Permettre la participation active des jeunes en particulier les jeunes femmes aux campagnes ; accroître la participation, l’engagement et le leadership des jeunes en particulier des filles pour avoir un impact sur les droits humains et mettre en œuvre la stratégie et le plan d’action d’Africa Amnesty International en faveur de la jeunesse.  

    NOTRE MISSION :  Nous faisons campagne pour que les droits fondamentaux de chaque individu soient respectés. Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 10 millions de personnes qui défendent les droits humains et luttent contre les atteintes à ces droits dans plus de 150 pays et territoires.

    COMPÉTENCES, ATTRIBUTS ET EXPÉRIENCE  


    -Niveau universitaire en sciences sociales, relations internationales, droit, marketing, études de développement ou disciplines connexes.
    – Au moins deux ans d’expériences professionnelles avéré en travail salarié et/ou engagement bénévole sérieux sur les thématiques des jeunes du genre.
    – Engagement avéré en faveur des droits humains, par exemple par le biais d’un travail antérieur, de l’appartenance à un réseau, etc.

    – Une expérience dans le secteur des organisations à but non lucratif et des ONG, ainsi que dans le domaine des campagnes, de la mobilisation des jeunes est souhaitable.
    – Excellent souci du détail et capacité à rédiger et à relire des documents de recherche, de communication et de campagne adaptés au public approprié, y compris par le biais de canaux numériques.
    – Capacité à analyser des ensembles complexes d’informations et à révéler des tendances.
    – Solides compétences interpersonnelles, attitude serviable et avenante ;
    – Excellentes compétences en communication orale et écrite en français ; d’autres langues locales pertinentes ou des langues étrangères supplémentaires sont souhaitables ;
    – Excellente connaissance des meilleures pratiques et outils de l’activisme des jeunes, des questions de genre, des modèles et échelles d’engagement, des méthodologies de formation et des approches participatives.
    – Capacité à travailler sous pression, à gérer des demandes contradictoires, à poser plusieurs questions et à respecter les délais afin d’obtenir des résultats ;

    – Une approche flexible du travail et la volonté d’entreprendre un éventail de tâches.
    – Posséder un haut niveau de résilience, être créatif et capable d’être flexible et de changer d’orientation si nécessaire ;
    – Bonne connaissance pratique des logiciels Office standard, tels que Word, Excel, PowerPoint et Outlook.
    – Bonne compréhension et utilisation des médias sociaux, par exemple Facebook, X (Twitter),
    Instagram et des outils multimédias tels que Canva et Photoshop est un atout.
    – Expérience de la gestion de l’information, y compris la création et la maintenance de bases de données électroniques.
    – Connaissance des technologies de communication Une connaissance et une expérience des systèmes de bases de données CRM sont souhaitables. 
    – Capacité à faire preuve de discernement et d’initiative, à résoudre des problèmes et à apporter des contributions constructives.

    DÉCLARATION D’ÉGALITÉ

    L’égalité et la diversité sont au cœur de nos valeurs et le personnel est censé travailler collectivement et individuellement pour promouvoir une approche constructive et sensible à l’égard d’autres personnes issues de milieux différents, où le travail d’autrui est valorisé et respecté.
    Activité publique ou autre, affiliation ou soutien à un groupe ou à une organisation, association personnelle ou autre facteur susceptible de générer un conflit d’intérêts réel ou perçu avec les principes d’Amnesty International (en particulier l’indépendance et l’impartialité), de poser un problème de sécurité ou d’empêcher le candidat de s’acquitter des fonctions essentielles du poste en question, et donc de le disqualifier pour la nomination.

    Pour candidater : Envoyez votre CV et lettre de motivation comportant la prétention salariale (dans un seul fichier PDF renommé du nom du candidat), sont à envoyer exclusivement par e-mail avec référence: Candidature AITOGOIMPACT (à mettre dans l’objet du mail) avant le 23 Mars 2025 à l’adresse suivante : recrutement@amnesty.tg.
     
    NOTE: LES CANDIDATURES FEMININES SONT FORTEMENT ENCOURAGEES.
    DATE DE PUBLICATION: CE 10 MARS 2025

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